Le karma

Avant de commencer la lecture de cet article, je souhaite vous rappeler quelques points importants. Comme l’ensemble de mes articles, celui-ci est issu de séances de canalisations effectuées à deux ou trois personnes. Je rappelle que je ne suis pas détenteur de LA vérité, mais seulement d’une partie de celle-ci.

J’essaye dans la mesure du possible de présenter le sujet abordé de manière compréhensible pour le plus grand nombre. La compréhension de ce type de sujet est par nature complexe et difficilement accessible à l’intellect humain. Lors de nos séances, nous recevons les informations pour qu’elles nous soient compréhensibles, c’est-à-dire simplifiées, mais pas simplistes. En ce qui me concerne, la difficulté réside dans une écriture accessible au plus grand nombre. Cette volonté de transmettre m’oblige, dans une certaine mesure, de simplifier ce qui nous est transmis.

Je vous invite également à utiliser votre libre arbitre et votre discernement ainsi qu’à recouper les informations que vous pouvez recueillir au travers des différentes sources d’informations auxquelles vous avez accès.

L’INCOMPRIS KARMA

Le mot Karma est une traduction de la langue sanskrite, le mot exact est karman. Il est dérivé de sa racine qui signifie acte, action ou encore œuvre. La notion de karma est associée aux religions et courants spirituels d’Asie. L’arrivée de ceux-ci en occident a permis d’intégrer cette notion dans la pensée occidentale.

S’il existe des notions incomprises, en matière de spiritualité, celle du karma figure en bonne place. La compréhension du karma est souvent associée à la loi de cause à effet. Autrement dit, l’idée selon laquelle les actions, les paroles et les pensées, qu’elles soient positives ou négatives, ont un effet positif ou négatif sur nos vies. Cette conception est largement répandue dans le monde, avec des nuances en fonction des cultures ou de la religion de certains pays. L’idée que le karma accompagne l’être de vie en vie est aussi très répandue parmi ceux qui acceptent le principe de la réincarnation.

Fréquemment, le karma est perçu comme un poids ou quelque chose de lourd à porter. Ne dit-on pas lorsqu’une personne vit une situation pénible : « C’est son karma », ou encore « Le karma l’a rattrapé », ou bien « mauvais karma », etc. Ces phrases en disent long sur l’idée que l’on se fait de celui-ci. Mais, cette vision est erronée, car il est un ami fidèle et fiable. Encore faut-il comprendre ce qu’il est et quel est son rôle. C’est ce que je vous propose de découvrir dans cet article.

Lors d’une séance de canalisation dédiée au Karma, nous avons tout d’abord interrogé si l’existence de celui-ci était bien réelle ? Cette question parait naïve, mais il faut bien commencer par le début. A question fermée, réponse fermée, il nous fut répondu « oui ». Nous avons donc enchainé avec une question invitant à une réponse plus riche. Qu’est-ce que le karma ? La réponse a été : « un processus d’expériences ». Mais, cette phrase est associée à un ressenti de quelque chose de vaste, nous comprenons que son étendue allait bien au-delà de ce que l’on imaginait…

A mesure que nous interrogions les « Guides », les réponses se faisaient davantage précises et leurs contenus plus riches. Ainsi, il nous fut confirmé qu’au fur et à mesure du positif et du négatif que nous générons lors de notre vie, cela laisse une empreinte sur nous. Dans certains courants spirituels, il y a l’idée que si l’on est une « bonne » personne, que l’on fait le bien autour de nous, nous aurons une vie meilleure pour l’avenir. Le principe est juste, mais pas toujours vrai. N’oublions pas que l’incarnation nous permet de vivre des expériences dans la densité. C’est pourquoi on peut avoir une vie dans la lumière et ensuite une autre dans l’ombre. Je peux vivre une vie de victime et une autre de bourreau pour me permettre d’avoir la compréhension complète de la situation et du vécu de chacun. Il est difficile d’accepter cette idée pour un incarné, surtout si l’on est une victime, mais du point de vue de la conscience, cela se justifie parfaitement.

Je prends l’exemple du bourreau et de la victime, ou le couple âme-conscience souhaite d’expérimenter les différents aspects d’une situation, en programmant avant l’incarnation les conditions de cette expérience. Cette expérimentation est dite karmique, car décidé avant l’incarnation. Planifié sur plusieurs vies, elle permettra de découvrir tous les aspects de cette situation. En vivant alternativement le rôle du bourreau et de la victime, cette expérience s’équilibre et n’entraine pas de modification du karma. Si cette même situation est décidée par l’incarné, qui fait le choix conscient ou non de s’éloigner de son chemin par des actions négatives, alors son karma en sera modifié. Toutes les actions positives qui suivront n’effacerons pas celles négatives déjà accomplies, mais permettrons de rééquilibrer son karma.

Dans ce cas précis, l’impact négatif d’une vie de bourreau dans le karma s’annule par celui positif de la victime. Ces vies sont parfois programmées afin de vivre les différentes facettes d’une même situation. Dans ce cas, il n’y a pas d’impact sur le karma.

Parfois, les vies se succèdent et engendrent la répétition de situations générant une empreinte lourde à porter pour l’incarné et plus marquante dans le karma. Dans ce cas, il peut y avoir pour celui qui vit cette situation, un travail de compréhension à mener afin de se sortir de cette spirale répétitive. Mais, ces situations récurrentes peuvent également être destinées à faire comprendre à nos niveaux de conscience supérieurs une information importante. Dans ce cas, c’est à ces niveaux de conscience à faire ce travail de compréhension et d’intégration, car elles aussi apprennent.

Je conçois parfaitement la difficulté à concevoir et à accepter cette approche du karma. Mais, elle est beaucoup plus proche de la réalité que l’idée que l’on s’en fait habituellement.

Ce qu’il faut retenir, c’est que l’évolution de nos vies n’est pas linéaire. Nombreuses sont les personnes qui conçoivent un chemin d’élévation, qui part de vies à la vibration basse pour s’élever progressivement au fil des incarnations. D’une manière générale, ce principe est exact, il y a bien une évolution vers le mieux. Mais, après plusieurs vies dans une vibration qui s’élève, l’âme et la conscience peuvent faire le choix de vivre une incarnation dans une vibration beaucoup plus basse. Ceci pour vivre une expérience qui n’avait pas été vécue précédemment et ensuite revenir à des incarnations plus en lien avec la lumière. Il existe également des consciences qui s’incarnent dans des univers où seule la lumière est présente. Dans ce cas, le karma est particulièrement allégé, car ces vies se réalisent dans une très haute vibration. Mais, l’inverse est aussi vrai avec des incarnations seulement dans l’ombre. Dans ce cas, le karma existe dans un fonctionnement adapté à cette situation. C’est-à-dire qu’il redéfinira la limite entre le « bien » et le « mal », ainsi ce qui aurait été perçu comme négatif pour certains peuples sera considéré comme positif dans ce cas. Par conséquent, l’échelle de valeur est redéfinie en fonction de l’univers où nous vivons et de notre niveau d’élévation.

Toutes ces notions de karma restent une lecture humaine du processus d’incarnation. Ce processus, comme celui de la mort, est bien plus complexe. Mais, il est difficile pour un esprit humain de comprendre tous les aspects ainsi que le réel impact du karma sur l’incarné. Il ne fonctionne pas toujours avec des règles claires et bien établies. Il va varier en fonction de l’histoire de chacun et de son environnement, car dans l’univers rien, n’est tout blanc ou tout noir.

Remarque :

Pour faciliter votre compréhension, je prends l’exemple d’une personne ayant une empreinte karmique chargée, elle peut très bien s’inscrire dans une incarnation à la vibration beaucoup plus élevée et vivre une vie de bienfaits. Cet exemple parait contradictoire, mais il souligne la complexité de ce qu’est le Karma.

Le choix de l’incarnation et de son contexte relève de l’âme et de la conscience. Parfois, par choix, certaines incarnations se font uniquement dans l’ombre. Dans ce cas, le karma s’ajuste et abaisse à un niveau particulièrement bas sa limite entre l’ombre et la lumière. Le chemin d’évolution de ces êtres est particulier et pour les plus ancrés dans les basses vibrations, il n’y aura pas d’évolution, mais à terme une refonte de l’âme et de la conscience dans la source. Cela reste une expérience du point de vue de l’âme et de la conscience. N’oublions pas qu’il n’y a aucun jugement nous concernant, si ce n’est celui que l’on porte sur nous-mêmes.

DU KARMA INDIVIDUEL AU COLLECTIF

L’empreinte individuelle du Karma de chaque être humain vient alimenter le Karma collectif de l’Humanité. Les actes, les pensées et les paroles de chacun viennent nourrir celui du collectif. Ainsi, plus il y a d’être à la vibration élevée, plus la vibration du collectif s’élève et son karma s’allège. Voilà pourquoi les comportements de chacun sont importants, nous avons une responsabilité individuelle dans l’élévation du karma de l’humanité. Ceci n’est pas uniquement en lien avec le karma, mais contribue à l’évolution ou à l’involution de la race humaine. C’est l’un des processus qui nous permet de décider de notre évolution.

J’entends parfois des paroles d’impuissance face aux dérives de notre monde, il est de ce fait important de garder une attitude, une pensée et une parole positives. L’application des accords toltèques est une voie à ne pas oublier, même si on s’éloigne un peu de la notion de karma. Il est intéressant de noter que dans toutes les religions et civilisations, on retrouve cette idée d’élévation au travers des actes et des pensées positives. Cette notion d’élévation résultant de la pensée ou du comportement, qu’elle s’appelle karma ou pas, est l’un des piliers de toute spiritualité. C’est même quelque chose d’inné chez l’humain, nous savons intrinsèquement où sont le bien et le mal. Le karma, qu’il s’allège ou s’alourdit, est l’outil qui nous rappelle les erreurs à ne plus commettre. Il s’agit d’un ami qui nous accompagne et nous indique la voie de l’élévation. Libre à chacun d’entre nous de prendre le chemin que l’on souhaite au risque d’un karma de plus en plus lourd.

On peut également concevoir le Karma individuel comme un ruisseau qui alimente une rivière, c’est le Karma collectif d’une race. Cette rivière venant alimenter un fleuve, c’est le karma de l’univers. Mais c’est sans oublier le karma des peuples ou l’ensemble des karmas de chaque race qui alimentent, eux aussi, celui de l’univers. C’est comme des poupées russes où tout s’emboite pour finalement ne former qu’un car tous ces karmas ne font qu’un unique karma qui se décline.

Ce qui nous a été dit, c’est que le karma est intimement lié au processus de l’incarnation. Mais pas de l’ensemble des incarnations, seules les races bénéficiant du libre arbitre disposent du Karma. On peut donc s’interroger si l’animal a, lui aussi, un karma ?

L’humain vit dans la dualité, il peut emprunter le chemin de l’ombre ou de la lumière. C’est une caractéristique des formes de vie évoluées, l’animal, lui, est dénué de Karma, car il ne dispose pas de libre arbitre. Il est nativement en lien avec la Source au travers des dévas et de ce fait n’est pas soumis à la dualité. Son existence est mue par son instinct qui est le lien avec les dévas et la Source.

Remarque :

Les animaux sont mus par l’instinct de survie, ils ne disposent pas de la liberté de choix comme l’être humain. En l’absence de libre arbitre, il existe des entités qui ont un rôle de guide et de protecteur pour chaque race d’animaux. Deux types de dévas sont identifiés, les dévas mineurs et les dévas majeurs, ils veillent particulièrement à l’harmonie et à l’équilibre de la nature et par là même à celui de l’univers. Pour vivre en harmonie avec l’univers l’homme doit se rapprocher des dévas ce qui lui permettra de comprendre que toutes les formes de vies sont intimement liées.

Les dévas majeurs : Gardien de l’équilibre cosmique, ils veillent également au bon fonctionnement de la nature et de la vie.

Les dévas mineurs : Ils ont un rôle plus localisé, ils veillent dans le détail sur les lieux sacrés de la nature. Ils ont en charge le suivi de l’évolution des espèces animales, ils équilibrent les énergies d’un lieu. Selon certains, ils ont un rôle identique pour les végétaux, mais je ne peux rien affirmer sur ce point.

DE MULTIPLES INCARNATIONS

Nous vivons de multiples incarnations, toutes ne se font pas dans la race humaine. Ainsi, nous nous incarnons dans d’autres races et peuples de l’univers, dans des vibrations plus basses, mais également plus hautes. Ces expériences dans ces autres peuples à la vibration plus hautes permettent notamment, lors d’incarnations dans de basses vibrations, de montrer à notre conscience le chemin à suivre. Cela permet de découvrir qu’il existe d’autres voies et d’autres façons de faire, cela assure aussi de rééquilibrer le Karma sur l’ensemble de nos vies.

On pourrait imaginer que notre conscience puisse, avant l’incarnation, construire une vie visant à améliorer son Karma. Cette idée du point de vue de la conscience est dénuée de sens, car elle ne ressent pas l’empreinte du Karma. Ce qui est important pour elle s’est d’expérimenter par le plus grand nombre de manières possible. D’une façon générale, si l’on choisit une incarnation dans l’ombre, c’est aussi pour mettre en valeur la lumière. Bien que surprenant, c’est ce qui nous a été transmis.

La conscience individuelle, celle qui accompagne l’âme dans l’incarnation, fait le choix de vivre des vies à la vibration plus ou moins haute en fonction de ce qu’elle souhaite expérimenter. Elle peut décider à un moment de son élévation de ne plus s’inscrire dans des incarnations à la vibration trop basse. La conscience ne se pose pas de questions sur ses bonnes ou mauvaises vies, comme elle ne choisit pas une vie dans un peuple à la vibration élevée pour améliorer son karma. C’est dénué de sens pour elle, elle ne perçoit pas les effets du karma, elle n’en a pas besoin. Toutes ses vies dans l’ombre ou la lumière sont seulement des expériences pour apprendre. Le karma ne se fait ressentir qu’au niveau de l’être incarné pour lui permettre de percevoir ses erreurs et de ne pas les reproduire. Il n’y a aucun jugement par rapport au bien ou au mal, le karma agit pour que l’être se révèle dans la lumière durant son incarnation. De même, aucune notion de dette karmique n’existe, même s’il existe une idée de « racheter ses fautes », c’est en tout cas l’idée qui domine dans les religions. Selon ma perception, il convient plus de percevoir la notion de rééquilibrage. Il s’agit de prendre conscience que nous nous sommes éloignés du chemin et qu’en modifiant ses actions, on revient dans la bonne voie. De ce fait, il y a donc un allègement du karma, un réalignement avec la lumière. Bien sûr, il est difficile pour un incarné de bien comprendre son karma et les signaux qu’il nous envoie. C’est une tâche compliquée pour laquelle l’humanité n’est pas prête, faute d’un enseignement adéquat. Mais, cela ne signifie pas que c’est impossible. La méditation ou d’autres pratiques permettant l’introspection, peuvent nous aider à interpréter les signaux envoyés. Se relier à soi-même en cherchant l’harmonie intérieure est un bon moyen de comprendre pourquoi parfois, une maladie, un accident ou des événements récurrents surviennent dans nos vies et d’en appréhender le sens. Dans tous les cas le karma découle des choix de vie de l’incarné.

Remarque :

Notre mental n’a pas la capacité d’appréhender la réalité de ce qu’est vraiment le karma, ni même sa réelle implication dans le déroulement de nos vies. Toutefois, il est important que ces notions soient mises à votre connaissance. Au fil du temps, vous pourrez les compléter et pourquoi pas, y apporter des corrections.

Pour résumer en une phrase ce qu’est le karma, je dirai : « C’est un outil au service de l’incarné, une aide qui permet d’amener l’être à être meilleur, à le guider sur la voie de l’amour, de la lumière. En simplifiant encore plus, je dirais : « c’est une aide à la prise de conscience pour s’améliorer ».

Il est là pour nous tirer vers le haut, même si ça ne réussit pas toujours. Il existe d’autres aspects du karma, qui nous sont encore inaccessibles.

Mais, cette explication reste encore une compréhension humaine des choses.

Même si, pendant que j’écris ces lignes, beaucoup en doute, l’humanité va vers l’ouverture de sa conscience et son élévation. Que sera notre karma quand l’être humain aura totalement ouvert sa conscience à l’univers ? Ce qui nous a été transmis, c’est qu’il se sera considérablement allégé, mais il restera associé à son incarnation.

Remarque :

Tout ce qui nous a été transmis lors des séances est exacte. Mais, adapté à la compréhension humaine. Je le répète, notre mental n’a pas la capacité d’appréhender la totale réalité de ce qu’est vraiment le karma, ni même sa réelle implication dans le déroulement de nos vies. Toutefois, il est important que ces notions soient mises à votre connaissance. Au fil du temps, vous pourrez les compléter et même, pourquoi pas, les corriger.

DE L’OMBRE A LA LUMIERE

Si l’on s’incarne dans des vies aux fréquences basses, c’est pour nous permettre de mettre en valeur la lumière. Au niveau du karma et de la conscience, c’est un message de l’ordre de : « plus jamais ça » bien sûr l’incarné n’a pas conscience de ce message de manière aussi claire. Cela relève de l’inconscient. Ce qui reste dans l’empreinte, c’est : « voilà jusqu’où on peut aller dans l’ombre et ce n’est pas le chemin que je dois emprunter ». C’est aussi un message qui nous indique que nous avons tout à gagner, à aller vers la lumière. Ce dernier message ne relève pas que de l’inconscient, on peut le voir, le vivre. Ceux qui au jour le jour cherchent à s’améliorer peuvent progressivement voir leur quotidien aller vers le mieux. C’est une évolution par petites touches, comme la capacité à distinguer de manière plus claire des réponses à ses questions, quand d’autres perçoivent de plus en plus de joie en eux. Chaque être humain a en lui la capacité de discerner le bien du mal. Cette disposition fait partie de notre être et mis à part des cas particuliers, nous savons quand nous faisons le bien ou le mal. L’être humain à en lui cette attirance pour la lumière, il a cette certitude que l’on se réalise dans la lumière. Nous sommes des êtres lumineux, mais dont une partie de nous est pervertie par l’ombre.

Remarque :

J’ai précédemment expliqué dans la série d’articles dénommés « le plan merveilleux » l’origine du germe premier et les causes de sa perversion.

Lors d’une séance, la Source nous a dit « vous êtes des incarnés qui vivez dans l’amour de la Source ». Ce message ne s’adressait pas uniquement à ceux qui étaient présents à cette séance, mais à toute l’humanité.

La plupart des êtres, vivant une incarnation et arrivant à la fin de celle-ci, font un bilan de leur vie. C’est l’occasion de se questionner sur les choix ou les orientations que nous avons faites durant cette vie. Les remords et les regrets font partie de cette réflexion, c’est aussi le moment où l’on se dit : « je ne referai plus jamais ça » ou « je voudrais pouvoir changer ça ». C’est un signe que nous avons compris nos erreurs et nous les marquons de notre volonté de ne plus les reproduire. Mais, il n’est pas rare que certaines consciences ayant vécu dans l’ombre, ne fassent pas ce bilan de fin de vie. Elles n’éprouvent aucun remords, aucun regret, ce qui les mène à vivre une nouvelle incarnation dans des énergies négatives. Ce cycle sera alterné de vies dans la lumière et même dans des vibrations très hautes. A ce stade, il n’y a pas d’évolution linéaire, mais un cycle chaotique d’ombre et de lumière, jusqu’à ce que l’incarné comprenne ses erreurs. Parfois, sortir de ce cycle peut prendre de nombreuses vies, tant certaines consciences trouvent des avantages à vivre dans l’ombre. Mais, rares sont celles qui y resteront indéfiniment.

Dans différents univers, des peuples vivent dans l’ombre et ne connaissent rien d’autre, ceux-ci ne reçoivent pas l’appel de la lumière. En l’absence d’autres références, ils s’accommodent d’une vie dans le négatif, même s’ils en souffrent.

Dans toutes les religions ou courant de pensée spirituel, il subsiste l’idée de racheter ses fautes. Mais, quoique l’on puisse faire durant nos incarnations, il n’y a pas de notion de jugement, mais une notion de valeur. Cela peut surprendre et cela montre bien l’écart de compréhension qui existe en la conscience et l’incarné lui-même. Seuls les enseignements peuvent amener l’incarné à percevoir la vie sous un angle différent et de se rapprocher de ce qui est.

 

Source de cet article : Séances de canalisation

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